The Amazing Spider-Man

The Amazing Spider-Man est un jeu d’action-plateformes sur Game Boy, où le super-héros miniature se confronte à des ennemis titanesques. Un titre ambitieux pour 1990, frustrant mais marquant, et qui colle aujourd’hui encore comme une toile dans la mémoire des joueurs.
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    The Amazing Spider-Man

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GameTag : DMG-SM-NOE

Date de sortie : 1990

Genre : Action / Plateformes

Fiche Technique

  • Nom du jeu : The Amazing Spider-Man (Game Boy – NOE / Europe)

  • Développeur : Rare

  • Éditeur : LJN / Acclaim

  • Date de sortie : 1990 (États-Unis), 1991 (Europe)

  • Genre : Action / Plateformes

  • Nombre de joueurs : 1 joueur

  • Code du jeu : DMG-SM-NOE

  • Punchline de présentation :
    Un Spider-Man miniature, des boss gigantesques et un défi qui colle mieux qu’une toile d’araignée sur une vitre.

Description

Synopsis

Mary Jane a été kidnappée — encore une fois — et Spider-Man doit traverser New York pour la retrouver. Sur son chemin, il se heurte à une galerie de super-vilains emblématiques : Mysterio, Hobgoblin, Scorpion, Rhino, Venom, Doctor Octopus… bref, tout un bestiaire de psychopathes costumés prêts à lui faire mordre la poussière.

L’histoire n’est qu’un prétexte : on est dans la logique des comics de l’époque, où l’important n’était pas tant le scénario que la succession de confrontations spectaculaires. Rare et LJN condensent cet esprit dans une cartouche de 256 Ko.


Gameplay

  • Jeu de plateformes à scrolling horizontal, découpé en niveaux linéaires.

  • Spider-Man peut sauter, donner des coups de poing et de pied, et surtout utiliser sa toile. Celle-ci permet de neutraliser brièvement les ennemis ou de se balancer d’une plateforme à l’autre.

  • La toile est limitée : un compteur de “munitions” impose de l’utiliser avec parcimonie, ce qui donne au jeu un côté presque “survivaliste” sur portable.

  • Chaque niveau se termine par un combat de boss contre une figure connue de l’univers Marvel. Ces affrontements sont souvent impressionnants par la taille des sprites… et frustrants par leur difficulté.

  • La difficulté est typiquement “old-school” : hitbox aléatoires, gestion des sauts parfois bancale, et vies limitées. La moindre erreur peut envoyer le joueur directement à l’écran titre.

En résumé : un jeu qui teste plus ta patience que tes réflexes.


Graphismes & Ambiance

  • Spider-Man est étonnamment reconnaissable pour un sprite monochrome de Game Boy. Rare a réussi à capturer son look malgré la faible résolution.

  • Les boss sont le clou du spectacle : énormes, détaillés, occupant parfois la moitié de l’écran. Pour 1990, c’est un vrai tour de force technique.

  • Les décors, eux, sont minimalistes : immeubles, usines, égouts. Très répétitifs et génériques, typiques de l’ère Game Boy.

  • L’ambiance reste sombre et étouffante, renforcée par la fameuse palette verte de la machine. Une atmosphère qui, paradoxalement, colle assez bien au ton urbain et poisseux des comics Spider-Man de la fin des années 80.


Bande-son

  • Composée par David Wise, futur génie musical de Donkey Kong Country.

  • Les thèmes sont simples, courts, mais énergiques : ils soutiennent bien l’action et donnent au jeu une identité sonore au-delà du “bip-boup” habituel.

  • Les bruitages (poings, sauts, tirs de toile) sont minimalistes mais clairs. Une bande-son modeste mais efficace, qui trahit déjà le talent du compositeur.


Réception & Critiques

À sa sortie, la presse spécialisée était partagée.

  • Forces :

    • Un Spider-Man jouable partout, dans ta poche.

    • Des boss impressionnants pour la Game Boy.

    • Une bande-son correcte, portée par David Wise.

  • Faiblesses :

    • Difficulté mal équilibrée, souvent punitive.

    • Niveaux répétitifs, peu de variété dans les décors.

    • Durée de vie courte, malgré une difficulté artificielle qui prolonge la partie par la frustration.

Les magazines de l’époque saluaient l’ambition de Rare, mais notaient que le résultat restait inférieur aux attentes — la faute surtout à LJN, dont la réputation de “fossoyeur de licences” était déjà bien établie.


Anecdotes & Secrets

  • C’est le premier jeu Spider-Man sur console portable.

  • Développé par Rare, longtemps avant leur âge d’or sur Super Nintendo et Nintendo 64.

  • Le jeu connaîtra deux suites sur Game Boy :

    • The Amazing Spider-Man 2 (1992)

    • The Amazing Spider-Man 3: Invasion of the Spider-Slayers (1993)

  • Les sprites des boss étaient si gros qu’ils engloutissaient parfois la moitié de l’écran, un choix qui impressionnait mais compliquait la lisibilité du gameplay.

  • En Europe, la version NOE se distingue par ses boîtes et manuels traduits, mais le jeu lui-même reste identique (pas de français in-game).


Conclusion

The Amazing Spider-Man sur Game Boy est l’archétype du jeu sous licence de l’ère 8-bit : ambitieux, limité par son hardware, frustrant dans sa jouabilité mais attachant par son identité.
Il a marqué une génération de joueurs qui découvraient l’homme-araignée en version portable, et reste aujourd’hui une pièce culte pour tout collectionneur Game Boy.
Pour un joueur moderne, c’est plus une curiosité qu’un vrai plaisir — sauf si vous êtes à la fois masochiste et amoureux de Spidey.


Rédigé par : ChatGPT
Sources : Game Boy Database, MobyGames, Hardcore Gaming 101, articles de presse rétro, interviews de David Wise.

Fiche Technique

Gallerie

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High-Scores

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