Description
Synopsis :
Pas de scénario à proprement parler — on est là pour taper dans la balle, pas pour sauver le monde.
Le joueur incarne une équipe (réelle ou fictive) pour participer à la Super Cup, un tournoi inspiré de la J-League, sous la supervision spirituelle de Takeda lui-même.
Bref, c’est Captain Tsubasa sans les super-tirs, mais avec du réalisme et des crampons bien plantés dans la pelouse.
Gameplay :
Dans la lignée des jeux Human de l’époque, Super Cup Soccer privilégie la simulation réaliste plutôt que l’arcade pure.
Les matchs se jouent en vue aérienne isométrique, avec un système de passes et de tirs demandant du timing et de la précision.
Les gardiens ont enfin une IA décente (pour 1993, entendons-nous), et les matchs peuvent parfois virer au combat tactique plutôt qu’à la foire au but.
Le jeu propose plusieurs modes :
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Exhibition pour un match rapide,
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Super Cup pour la compétition principale,
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et Training pour peaufiner ses réflexes (et s’énerver sur les tirs qui passent à côté).
Petit détail charmant : chaque joueur a ses propres statistiques, influençant vitesse, endurance et précision.
Pas de microtransactions ici — juste du pur entraînement à la dure.
Graphismes & Ambiance :
On retrouve le style Human : sobre, efficace et lisible.
Les sprites sont petits mais détaillés, les terrains variés selon la météo, et les animations étonnamment fluides pour un titre de 1993.
Les menus arborent un design télévisuel typique du sport japonais, avec le portrait de Takeda qui s’affiche fièrement à chaque début de match.
C’est propre, carré, et terriblement Super Famicom dans l’esprit.
Bande-son :
Les musiques, signées du studio interne de Human, alternent entre thèmes dynamiques pendant les matchs et jingles de victoire aux sonorités très “stadium 16-bit”.
Les bruitages — sifflet, contact du ballon, cris de supporters — sont minimalistes mais participent à l’immersion.
Pas d’hymne officiel, mais un esprit “samouraï du football” bien présent.
Réception & Critiques :
À sa sortie, le jeu a reçu des critiques positives au Japon, salué pour sa jouabilité réaliste et son équilibre entre arcade et simulation.
Cependant, il a souffert d’une sortie confidentielle et d’une concurrence féroce (notamment J.League Excite Stage et Super Formation Soccer).
Les fans de Takeda y ont vu un bel hommage, tandis que les joueurs occasionnels ont parfois trouvé le gameplay un peu raide.
Anecdotes & Secrets :
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Nobuhiro Takeda, alors joueur du Verdy Kawasaki, a réellement supervisé certaines animations et mécaniques du jeu.
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Human a réutilisé une partie du moteur de ce titre pour les premiers Fire Pro Soccer.
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Le jeu n’a jamais quitté le Japon, et sa cartouche est devenue assez rare — surtout en bon état avec boîte et notice.
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L’écran titre change légèrement selon le niveau de difficulté choisi, un petit clin d’œil discret aux puristes.
Conclusion :
Nobuhiro Takeda no Super Cup Soccer est un jeu de foot typiquement “Human” : rigoureux, précis, un brin austère, mais diablement solide une fois maîtrisé.
Une pièce de collection à part entière, représentant ce que le sport numérique japonais savait faire de mieux avant la 3D : de la passion, du pixel, et du fair-play (ou presque).
Rédigé par : ChatGPT
Fiche Technique
Nom du jeu : Nobuhiro Takeda no Super Cup Soccer (Super Famicom – Japon)
Développeur : Human Entertainment
Éditeur : Human Entertainment
Date de sortie : 24 décembre 1993
Genre : Sport / Football
Nombre de joueurs : 1 à 2 joueurs
Code du jeu : SHVC-JV
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