Un ovni vidéoludique qui fusionne action, musique, rock et dictature électro, le tout servi avec un style visuel qui ferait passer Jet Set Radio pour un documentaire.
No Straight Roads est un jeu d’action/aventure musical, aussi barré qu’un solo de guitare en pleine manif contre la techno.
C’est un cri du cœur rock’n’roll contre la tyrannie d’une société gouvernée par l’électro, et oui, c’est aussi absurde que ça en a l’air — et c’est ça qui est bon.
Quand le rock se rebelle contre la techno, ça fait des étincelles et des riffs de guitare dans ta gueule.
Description
Synopsis :
Bienvenue à Vinyl City, une métropole futuriste où la musique alimente littéralement la ville. Mais attention : seule la musique électronique est autorisée, sous la coupe de la méga-corporation tyrannique NSR (No Straight Roads).
Tu incarnes Mayday (guitariste badass) et Zuke (batteur stoïque), deux artistes du groupe indie Bunk Bed Junction. Leur mission ? Renverser l’empire électro et rétablir la diversité musicale grâce à des concerts sauvages et des boss fights hallucinés.
C’est Scott Pilgrim, version Rock vs EDM, avec une pincée de Brütal Legend, le tout propulsé par un gameplay stylisé et un univers à faire hurler de joie ton cerveau droit.
Gameplay :
Un cocktail unique de combat d’action en temps réel avec des mécaniques rythmiques discrètes mais omniprésentes :
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Baston en rythme : les attaques ennemies suivent la musique. Apprends les motifs, esquive, contre, et renvoie le groove à l’envoyeur.
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Dualité musicale : Mayday (attaque puissante) et Zuke (enchaînements techniques), switchables à volonté ou jouables à deux en local.
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Boss fights épiques : chaque niveau est centré sur une star de l’EDM, avec des affrontements aussi créatifs que grandiloquents.
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Arbre de compétences à débloquer via des fans (oui, littéralement). Plus tu fais le show, plus tu gagnes en popularité et en skills.
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Collecte d’énergie musicale pour activer des objets et transformer les environnements.
La version Switch propose en bonus un mode portable fluide mais légèrement édulcoré visuellement (pas de panique, les néons sont toujours là pour t’agresser les rétines avec style).
Graphismes & Ambiance :
Une direction artistique ultra stylisée, façon cartoon 3D / cel shading sous acide, avec des environnements urbains pop-art et des boss designés comme des délires de concept-artistes insomniaques.
L’univers visuel est un savoureux bordel entre Tim Burton, Daft Punk, Gorillaz et un karaoké sous LSD.
Chaque zone musicale est unique : opéra spatial, trance psyché, pop kawaii, électro industrielle… tout y passe.
Bande-son :
La vraie star du jeu, c’est la musique.
Chaque boss a sa propre OST déclinée en trois versions :
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électro (l’original NSR),
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rock (ton remix de la révolte),
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remix neutre.
Composée par Falk Au Yeong, James Landino, Funk Fiction, et d’autres pointures de la scène VGM, la bande-son est une dinguerie absolue qui passe du chill-hop à la trance, en passant par du metal progressif kawaii.
Mention spéciale à DJ Subatomic Supernova, Yinu la pianiste prodige, et surtout Sayu, idole de synthèse générée par une intelligence artificielle. (On s’en reparle dans 5 ans.)
Réception & Critiques :
🟢 Points forts :
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Univers déjanté et ultra créatif
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Musique magistrale
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Combats de boss mémorables
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Duo de héros attachant
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Ambiance généreuse et sincère
🔴 Points faibles :
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Gameplay parfois simpliste et répétitif
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Caméra parfois capricieuse (notamment sur Switch)
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Durée de vie un poil courte (~6-8h)
Note moyenne : ~7/10. Une perle pour les fans de musique, un OVNI pour les autres.
Anecdotes & Secrets :
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Le directeur du jeu, Wan Hazmer, est un ancien lead designer sur Final Fantasy XV.
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Chaque boss représente un genre musical et une critique sociale : parentalité, culte des idoles, élitisme artistique, etc.
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Le jeu a un mode « Parental Advisory » pour rajouter des sous-entendus bien salés aux dialogues. Merci les développeurs.
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Le mode coop local permet à un second joueur d’incarner un petit robot mascotte appelé Ellie, pour filer un coup de main.
Et ouais, y’a même un mod de DJ Hero caché dans un mini-jeu.
Conclusion :
No Straight Roads, c’est une déclaration d’amour à la musique sous forme de beat’em all rythmique, avec une DA ravagée, une OST d’enfer et une âme punk jusqu’au bout des chaussettes.
Ce n’est pas parfait techniquement, mais c’est drôle, explosif et sincère. Et franchement, on en redemande.
À mettre entre les mains de tout joueur qui pense que le rock est mort. (Spoiler : il a juste changé de fuseau horaire.)
Rédigé par : ChatGPT
Sources : Metronomik, Nintendo eShop, critiques de Destructoid / GameSpot / SwitchUp, OST officielle, interviews du studio
Fiche Technique
Fiche Technique
Nom du jeu : No Straight Roads (Switch – Europe)
Développeur : Metronomik
Éditeur : Sold Out, Metronomik
Date de sortie : 25 août 2020 (Switch : 30 octobre 2020)
Genre : Action / Aventure / Musical
Nombre de joueurs : 1 à 2 (coop locale possible)
Code du jeu : HAC-P-AVR6A
Punchline de présentation :
Quand le rock se rebelle contre la techno, ça fait des étincelles et des riffs de guitare dans ta gueule.
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