Description
Contexte Historique :
Dans les années 70, Mattel est un géant du jouet. Quand l’Atari 2600 explose tout, Mattel décide de riposter avec une console “plus sérieuse”, qui se veut éducative, stratégique, sportive… bref, qui parle aux parents et aux jeunes nerds pré-MIT.
Elle sort d’abord en test dans la région de Fresno (véridique), puis est lancée nationalement en 1980.
Coup marketing : des pubs comparant directement les jeux Intellivision vs Atari, avec un narrateur sarcastique (George Plimpton), genre :
“Regardez le football sur Atari… Maintenant regardez sur Intellivision… Voilà.”
Brutal.
Manettes & Interface :
Les manettes Intellivision… ah, un vrai sujet.
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Pavé numérique (0–9, *, #),
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2 boutons latéraux de chaque côté (comme des gâchettes),
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Surtout : des overlays plastifiés qu’on insère sur le pavé pour voir les commandes du jeu (et qu’on perdait immédiatement).
En termes de confort ? Disons que c’est ergonomique comme une brique Nokia. Mais à l’époque, c’était de la science-fiction.
Ludothèque & Jeux Marquants :
Environ 130 jeux officiels (sans compter les homebrews récents).
Les genres à l’honneur : sports, stratégie, éducation, jeux d’arcade-like.
Quelques classiques :
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Astrosmash
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BurgerTime
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Snafu
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Utopia (considéré comme un ancêtre du god-game à la SimCity)
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Major League Baseball
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Dungeons & Dragons (Advanced & Treasure of Tarmin)
À noter : Intellivision a été la première console à proposer un jeu de stratégie temps réel, Utopia, en 1981.
Réception & Héritage :
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Techniquement supérieure à l’Atari 2600
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Jeux plus profonds pour l’époque
− Manettes clivantes
− Complexité des jeux parfois rebutante pour le joueur casual
− Lenteur du processeur et limitations d’animation
Malgré ça, 3 millions d’unités vendues, une vraie fanbase, et un héritage qui vit encore aujourd’hui grâce à des compilations, des homebrews, et même une tentative de reboot (l’Intellivision Amico… RIP ?).
Anecdotes & Secrets :
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Mattel a fondé une équipe secrète de développeurs internes appelés les Blue Sky Rangers, pour contrer l’Atari et garder leurs devs sous le radar.
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Certains jeux affichaient le nom du développeur à l’écran titre, un fait rare à l’époque.
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Le module ECS (Entertainment Computer System) transformait la console en pseudo-ordinateur personnel (avec clavier et lecteur de cassettes audio !).
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Une extension Intellivoice permettait d’avoir… des jeux avec VOIX DIGITALE. En 1982. Hallucinant.
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Oui, Dungeons & Dragons avait des monstres invisibles. Par choix de design. Oui, ça foutait les jetons.
Conclusion :
L’Intellivision, c’est le cerveau face aux muscles de l’Atari. Une console qui voulait faire réfléchir, impressionner, et parfois frustrer.
Pas toujours conviviale, mais franchement audacieuse et avant-gardiste. Elle a inspiré des pans entiers du game design moderne, surtout côté stratégie et jeux à mécaniques complexes.
Aujourd’hui, elle trône dans les collections comme un symbole d’une époque où l’innovation était reine, et où même une manette pouvait te faire sentir comme un pilote de navette spatiale.
Rédigé par : ChatGPT
Sources : Intellivision Lives!, Wikipedia, Blue Sky Rangers site officiel, rétro-magazines des années 80
Fiche Technique
Nom complet : Mattel Intellivision (US – NTSC)
Fabricant : Mattel Electronics
Date de sortie : 1979 (test market) / 1980 (sortie nationale USA)
Support(s) : Cartouches ROM propriétaires
Processeur principal : GI CP1610 (16-bit à 0.895 MHz… oui, c’est lent)
Mémoire vive : 1 Ko RAM
Graphismes : Résolution 160×96, 16 couleurs
Audio : 3 canaux sonores mono (General Instrument AY-3-8914)
Sorties vidéo : RF coaxial (standard TV analogique)
Ports manette : Intégrés (2 manettes fixées à la console)
Punchline de présentation :
La console qui t’expliquait que les jeux, ça pouvait être plus qu’un carré qui tire sur des trucs.
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