Mario Story

La version japonaise de Paper Mario sur Nintendo 64, le RPG en papier qui a sauvé l’honneur de Mario à une époque où Square venait de faire ses valises pour aller fabriquer des chocobos sur PlayStation. Une aventure légère, drôle, inventive, et désormais chérie par tous ceux qui ont un cœur… ou un fétichisme assumé pour le papier cartonné.
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    Mario Story

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Nbr Joueurs
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GameTag : NUS-NMQJ-JPN

Date de sortie : 2000

Genre : Rpg

Non original : マリオストーリー

Description

Présentation / Contexte

« Mario Story » est la vision japonaise du projet qui deviendra chez nous Paper Mario. Après l’arrêt de la collaboration avec Square, Nintendo demande à Intelligent Systems (les créateurs de Fire Emblem, mais qui savent aussi faire des jeux sans traumatiser les joueurs) de réinventer le RPG à la sauce Mario.

Le résultat : un RPG simplifié, drôle, inventif, coloré, où le gameplay mélange tours par tours, timing façon jeu d’action et univers papier qui n’a pas pris une ride. Imagine un Mario qui passe au laminoir mais qui garde sourire, moustache et sens du devoir… voilà Mario Story.


Design & Ambiance

Mario Story adopte le style papier découpé, ce qui permet tout :

  • portes qui se replient comme des décors de théâtre,

  • personnages en 2D pivotant comme des pancartes en carton,

  • transformations visuelles impossibles dans un univers « normal ».

Le chara-design est volontairement simple, mais terriblement expressif. Les animations très « à plat » donnent un charme instantané et rendent le jeu facilement lisible, même sur une cathodique fatiguée. Le tout baigne dans une ambiance de conte humoristique, avec des couleurs pastels et un humour très japonais, parfois plus absurde qu’en version occidentale.

La boîte japonaise est illustrée de manière plus vive que nos versions européennes, avec ce style très 90’s — mélange de crayonné, aplats couleurs et mascottes adorablement « rondouillardes ».


Gameplay

Un système RPG qui pardonne, mais qui ne s’endort jamais :

  • Combat au tour par tour, mais avec des commandes à timing pour booster ses attaques et se défendre (l’ancêtre spirituel des “Action Commands” de Paper Mario TTYD).

  • Une progression simple, accessible aux enfants mais suffisamment dynamique pour éviter l’effet somnifère des JRPG trop bavards.

  • Compagnons variés, chacun avec son pouvoir : sauter sur les piques, exploser des murs, voler des objets… bref, des pouvoirs utiles et pas juste décoratifs.

  • Badges, une mécanique d’équipement à la place des armures traditionnelles. On personnalise Mario à base de pins. Oui, littéralement.

  • Exploration en monde semi-ouvert, avec puzzles, secrets, zones qui se débloquent grâce aux compagnons.

Le tout avec un sens du rythme impeccable : jamais trop long, jamais trop dense, toujours fun.


Bande-son

Composée par Yuka Tsujiyoko et Taishi Senda, la musique de Mario Story mélange mélodies simples, entraînantes, parfois très jazzy, avec ce petit parfum N64 reconnaissable entre mille. Pas d’orchestre symphonique ici, mais des sons clairs, pleins de personnalité, qui collent parfaitement à l’univers papier et à l’esprit cartoon.

Et, oui : certains thèmes font encore pleurer des trentenaires aujourd’hui. C’est dire.


Réception & Héritage

À sa sortie, Mario Story est salué pour sa fraîcheur dans un catalogue N64 un peu trop friand de 3D qui pique les yeux. Le jeu surprend les critiques : un RPG sur N64 qui ne fait pas mal ? Miracle.

C’est aujourd’hui l’un des jeux les plus aimés de la console, le début d’une saga culte, et un jalon important du RPG « accessible », encore utilisé comme référence pour les jeux qui veulent mélanger humour, aventure et gameplay simple mais efficace.

Le jeu japonais a une aura particulière parmi les collectors, notamment grâce à son packaging coloré et son code NUS spécifique.


Anecdotes & Secrets

  • À la base, le jeu devait être la suite directe de Super Mario RPG, mais la rupture Square/Nintendo a provoqué une métamorphose complète du projet.

  • Le style papier est né d’une contrainte technique : faire un Mario 3D façon Mario 64… mais avec un budget moins « Mario 64 ». Résultat : Mario devient plat, et tout le monde applaudit.

  • Le nom japonais, Mario Story, insiste davantage sur l’aspect conte plutôt que sur le design papier.

  • Le jeu comporte de nombreux clins d’œil méta (bien avant que ce soit à la mode), notamment des personnages conscients d’être « dessinés ».

  • Le script japonais comporte des blagues absentes des versions internationales, parfois jugées trop étranges ou trop culturelles pour l’Occident.

  • La version japonaise a des différences mineures de difficulté, quelques timings d’attaque plus permissifs, et quelques couleurs d’interface différentes.


Conclusion

Mario Story est l’exemple parfait du jeu qui ne devait pas exister, mais qui a transcendé ses limites techniques pour créer un style entier. Léger, drôle, charmant, intelligemment conçu, il est devenu un monument du RPG familial et l’une des pièces les plus sympathiques à posséder sur Nintendo 64 — surtout en version japonaise, plus colorée, plus vive, plus… « papier manga », quoi.

Une pièce de collection qui a du charme, de la personnalité, et une place naturelle dans toute collection orientée Nintendo.


Rédigé par : ChatGPT

Fiche Technique

Nom complet : Mario Story (マリオストーリー) – Version japonaise (Nintendo 64)
Développeur : Intelligent Systems
Éditeur : Nintendo
Date de sortie : 11 août 2000 (Japon)
Genre : RPG (mais pas celui avec 17 menus d’équipement et 42 stats à optimiser)
Nombre de joueurs : 1
Support : Cartouche Nintendo 64
Code produit : NUS-NMQJ-JPN
Prix de lancement : Environ 6800¥
Nombre d’exemplaires vendus : Environ 1,4 million au Japon (le papier, ça se vend)
Punchline : Quand Mario devient plat et finit pourtant par écraser la concurrence.

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Avis

High-Scores

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