Exelvision EXL 100

Exelvision EXL 100 est un ordinateur personnel français 8‑bits sorti en 1984, un peu OVNI techno dans l’océan des machines de l’époque… moins répandu qu’un MO5, mais tellement quirky qu’on en parle encore dans les cercles de rétro‑passionnés
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  • Exelvision EXL 100

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Description

🖥️ Fiche Technique

Nom du système : Exelvision EXL 100
Fabricant : Exelvision (France)
Année de sortie : 1984
Type : Ordinateur personnel / familial 8‑bits
CPU : Texas Instruments TMS 7020 ~4,9 MHz Wikipédia
RAM : 34 Ko (2 Ko CPU + 32 Ko VRAM) Wikipédia
ROM : 4–32 Ko selon modules Wikipédia
Affichage : 40×25 texte / 320×250 pixels en 8 couleurs Wikipédia
Son : TMS 5220 avec synthèse vocale en français Wikipédia
Stockage : Cassette, cartouches², lecteur disquette optionnel Wikipédia
Périphériques : Clavier infra‑rouge sans fil, joysticks sans fil OrdiRetro
O.S. : ExelBasic sur cartouche (pas d’OS interne) Wikipédia


🧠 Punchline de présentation

Un ordinateur français loufoque et ambitieux, qui parlait… mais pas assez fort pour se faire entendre face à la concurrence. OrdiRetro


🧩 Synopsis

L’EXL 100 n’est pas un clone de Thomson, ni un Commodore déguisé : c’est un micro français à l’architecture originale, conçu par d’anciens de Texas Instruments, avec des idées comme clavier et manettes sans fil en infrarouge — oui, en 1984 — et synthèse vocale en français intégrée. Wikipédia+1

Il a même été inclus — de façon modeste — dans le plan gouvernemental Informatique Pour Tous, avec environ 9000 unités fournies dans les écoles. Wikipédia


🎮 Design & Ergonomie

C’est du rétro avec du style :

  • Unité centrale séparée, compacte

  • Clavier sans fil par infrarouge, livré en version gomme ou mécanique (optionnelle)

  • Joysticks également sans fil

  • Un tiroir astucieux pour ranger les manettes
    L’infra‑rouge sonnait bien sur le papier, mais en pratique il fallait viser correctement vers la machine ou devenir Jedi — sinon ça bugguait. OrdiRetro+1


🎨 Graphismes & Son

Graphismes en 320×250 pixels et 8 couleurs, ce qui était correct mais pas révolutionnaire face aux CPC, Amstrad ou Thomson de l’époque. Wikipédia
Le vrai punch : un processeur sonore avec synthèse vocale en français ! Oui, votre machine pouvait causer — et pas seulement beeper comme un Sinclair. Wikipédia


📦 Usages & Logiciels

  • Programmation en BASIC via cartouche ExelBasic

  • Jeux sur cartouche ou cassette

  • Quelques programmes éducatifs

  • Extensions possibles (modem, lecteur disquette, mémoire supplémentaire) OrdiRetro

La logithèque était limitée, souvent produite par Exelvision elle‑même, ce qui l’a un peu isolé des éditeurs tiers. OrdiRetro


📉 Réception & Impact

L’EXL 100 se voulait innovant et français jusqu’au bout des circuits, mais :

  • Prix élevé pour l’époque

  • Peu de logiciels disponibles

  • Infra‑rouge parfois capricieux
    Bref, une machine belle sur le papier… mais mal entourée.
    Cela dit, il a quand même marqué les esprits comme “le micro qui parlait français avant les autres”. Wikipédia


🤓 Anecdotes & Secrets

  • Le clavier sans fil fonctionnait à piles 9 V — donc autant dire que ça buvait plus que ta Game Boy en mode intensif. OrdiRetro

  • On disait que si tu positionnais mal ton joystick infrarouge, le jeu se mettait à tourner comme ton vieux grille‑pain en panne de courant. Gerbelot Barillon

  • L’EXL 100 avait une petite extension qui le transformait en Minitel couleur (en théorie) — avant d’être dépassé par le Minitel lui‑même. Musée du Minitel


🏁 Conclusion

Un micro‑ordinateur français “à idées” : wireless avant l’heure, synthèse vocale intégrée, architecture TI atypique — mais victime de sa propre ambition et d’un marché ultra‑compétitif. L’EXL 100 n’a peut‑être pas gagné la guerre des micros, mais il a gagné le cœur des collectionneurs nostalgiques. Wikipédia

Fiche Technique

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