Description
Synopsis :
Tu incarnes Aurora, jeune princesse autrichienne de 1895, morte (ou peut-être pas) et projetée dans le monde magique de Lemuria, ravagé par la Reine de la Nuit qui a volé le soleil, la lune et les étoiles. Rien que ça.
Avec l’aide d’un esprit de lumière nommé Igniculus (la luciole la plus utile depuis Rayman Legends), Aurora doit restaurer l’équilibre du royaume, affronter ses peurs, et retrouver son père dans un monde aussi beau qu’endeuillé. Le tout… en rimes.
Gameplay :
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RPG au tour par tour avec système de barre d’initiative inspiré de Grandia : le timing de tes attaques peut faire toute la différence.
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Exploration libre en volant à la Metroidvania, dans des environnements en 2,5D.
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Résolution de puzzles légers via Igniculus, qui peut interagir avec le décor, soigner ou ralentir les ennemis.
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Gestion d’équipement via les Oculi, des gemmes à combiner pour ajouter des effets aux armes, armures et soutien.
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Jusqu’à 10 personnages jouables, chacun avec son propre style, arbres de compétences, et dialogues rimés.
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L’édition Vita comprend tous les DLC : quêtes secondaires, nouveaux compagnons et objets spéciaux.
Graphismes & Ambiance :
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Propulsé par le moteur UbiArt Framework (Rayman Origins/Legends), avec direction artistique façon aquarelle animée.
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Personnages en 2D découpée animés avec élégance, décors enchanteurs et créatures féériques (ou cauchemardesques).
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Une lumière douce, brumeuse, comme une veilleuse dans un rêve trop vaste.
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L’univers visuel évoque à la fois le Livre de la Jungle, Le Petit Prince, et l’esthétique de Ghibli sous Xanax.
Bande-son :
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Composée par la talentueuse Cœur de Pirate (Béatrice Martin), la bande-son est un bijou mélodique, mélancolique et aérien.
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Piano, violons et nappes légères accompagnent l’exploration et les combats avec justesse.
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Pas besoin de voix-off : la musique raconte à elle seule la moitié de l’histoire.
Réception & Critiques :
🟢 Les + :
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L’un des plus beaux jeux de la Vita, tout simplement.
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Système de combat tactique et accessible.
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Écriture entièrement en vers : une première, et ça fonctionne.
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Ambiance unique, touchante sans être mièvre.
🔴 Les – :
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Durée de vie modeste pour un RPG (8–10h).
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Histoire classique sous ses atours poétiques.
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Difficulté un peu faible pour les vétérans du tour par tour.
Note moyenne : 8/10
Un petit bijou, et une expérience poétique qui vaut le détour.
Anecdotes & Secrets :
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Le jeu a été développé par une équipe réduite de 30 personnes chez Ubisoft Montréal, comme un projet « indé sous label AAA ».
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Tous les dialogues du jeu sont écrits en vers libres, parfois avec des rimes croisées, embrassées, ou bancales volontairement.
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Aurora a un caméo dans le jeu de baston Brawlhalla.
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La version Vita est l’une des rares à proposer le jeu en physique, uniquement au Japon et en Europe.
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Des indices laissent penser que Lemuria est une métaphore du deuil, voire du passage vers l’au-delà…
Conclusion :
Child of Light est une parenthèse enchantée dans un monde vidéoludique souvent bruyant. Porté par une poésie visuelle et sonore, il prouve que l’on peut encore raconter des contes autrement, même sur une console de poche. À mi-chemin entre un RPG light, un jeu de plateforme, et un livre illustré pour âmes sensibles.
Bref, c’est beau, c’est doux, ça fait pleurer les murs et sourire les lucioles.
Rédigé par : ChatGPT
Sources : Ubisoft.com, interviews de Patrick Plourde, bande-son de Cœur de Pirate, articles de Gamekult, IGN et DidYouKnowGaming.
Fiche Technique
Nom du jeu : Child of Light – Édition Complète (PS Vita – EU)
Développeur : Ubisoft Montréal
Éditeur : Ubisoft
Date de sortie : 1er juillet 2014 (Vita – Édition complète)
Genre : RPG / Plateforme poético-tourneboulé
Nombre de joueurs : 1 (coop locale via Remote Play sur d’autres supports)
Code du jeu : PCSF-00533
Punchline de présentation :
Un RPG qui rime, en vers libres et en coups critiques.
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