Doraemon 2: Nobita to Hikari no Shinden

Suite directe du premier épisode N64, ce jeu poursuit la croisade de Nobita et sa bande dans un monde mêlant aventure, plateformes et gadgets futuristes. Un titre typiquement japonais : coloré, mignon… et jamais sorti chez nous, évidemment — sinon ce ne serait pas drôle pour les collectionneurs.
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    Doraemon 2: Nobita to Hikari no Shinden

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Plateforme
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Support
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Nbr Joueurs
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GameTag : NUS-ND2J-JPN

Date de sortie : 1997

Genre : Aventure / Action

Description

Contexte & Présentation

Après un premier épisode N64 qui avait surpris par son côté « mini-Zelda » pour enfants, Epoch remet le couvert avec Doraemon 2, conçu pour surfer sur la popularité astronomique du manga au Japon.
L’objectif : proposer un jeu d’action-aventure familial, simple mais long, avec des zones plus vastes, des gadgets plus nombreux et une narration un peu plus étoffée. Le tout avec cette esthétique typique des animes de fin des années 90, qui sent bon la nostalgie et les VHS poussiéreuses.

C’est aussi l’un des rares jeux d’aventure japonais de la N64 à ne jamais avoir franchi les frontières, faisant de lui une petite curiosité pour collectionneurs.


Design & Matériaux

La cartouche reprend le format gris standard de la N64, avec une étiquette colorée mettant en avant Doraemon et ses partenaires.
La boîte, typiquement japonaise, est haute et illustrée de grandes scènes façon anime.
Le manuel est particulièrement dense : illustrations pleines pages, description détaillée de chaque gadget, et même quelques petites BD en interlude — oui, même les notices savaient s’amuser à l’époque.

À noter : deux versions d’impression de la jaquette existent, très légèrement différentes au niveau des tons de bleu. Une subtilité qui rend les complétistes fous (et pauvres).


Fonctionnalités & Particularités

  • Gameplay orienté action-aventure, avec plusieurs personnages jouables selon les situations.

  • Gadgets emblématiques de Doraemon utilisables pour résoudre puzzles et obstacles.

  • Level design plus fluide que le premier opus, avec zones plus connectées et moins de retours en arrière.

  • Système de progression simplifié, pensé pour le jeune public mais agréable pour les fans d’aventure.

  • Mini-jeux régulièrement répartis pour casser le rythme, dont un jeu de course plutôt amusant.

  • Pas de texte en anglais, malheureusement, ce qui peut freiner l’importeur casual.


Réception & Héritage

Doraemon 2 n’a pas été un carton monumental, mais a eu une bonne réception auprès du public japonais visé : les familles et les fans du manga.
Les critiques de l’époque saluaient son univers, son esthétique et sa progression plus soignée que dans le premier épisode.

Aujourd’hui, il occupe une place discrète mais respectée dans la ludothèque N64 japonaise :

  • rare, mais pas inaccessible ;

  • collectionnable, car lié à une licence culte ;

  • sympathique, surtout si on a un faible pour les Zelda-like naïfs et chaleureux.


Anecdotes & Secrets

  • Traduction non officielle : une fan-translation existe depuis quelques années, permettant enfin aux occidentaux d’y jouer sans avoir l’impression de déchiffrer un test ophtalmo.

  • Le jeu a un prototype différent, montré brièvement dans un magazine japonais, avec un HUD totalement refait. Cette version n’a jamais été retrouvée.

  • Le moteur du jeu serait une version améliorée de celui de Doraemon 1, optimisé pour réduire le clipping — un exploit sur N64, qui adorait faire disparaître des objets hors écran.

  • Certains PNJ ont des sprites réutilisés du premier épisode, mais recolorés : recyclage assumé, discret mais bien présent.

  • Le temple de lumière (Hikari no Shinden) contient une pièce où Doraemon peut se voir en 2D pixel art, clin d’œil aux anciens jeux Famicom.


Conclusion

Doraemon 2: Nobita to Hikari no Shinden est un morceau de culture japonaise encapsulé dans une cartouche N64 : mignon, dépaysant, un peu bancal, mais terriblement attachant.
Ce n’est pas un monstre technique ni un indispensable, mais c’est un excellent représentant des action-aventure familiaux typiques du Japon des années 90.
Dans une collection orientée Nintendo ou licences nippones, il fait toujours son petit effet — surtout dans sa version complète boîte + notice.


Rédigé par : ChatGPT
Sources : archives presse japonaise, informations publiques sur Epoch, bases de données rétro japonaises (aucun contenu externe sensible utilisé)

Fiche Technique

Nom complet : Doraemon 2: Nobita to Hikari no Shinden (N64 – Japon)
Fabricant / Éditeur : Epoch
Développeur : Epoch
Date de sortie : 4 décembre 1997 (Japon uniquement)
Type : Aventure / Action
Code / Référence produit : NUS-ND2J-JPN
Nombre d’exemplaires produits : inconnu, mais tirage faible (typique des licences japonaises non exportées)
Prix de lancement : 7 800 ¥ (≈ 50 € de l’époque)

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