Description
Synopsis
La ville est en proie au chaos. Des voleurs à la tire, des excès de vitesse, des incendies suspects, des chatons coincés dans des arbres… bref, tout ce qu’un vrai héros doit gérer dans une journée banale de dessin animé éducatif.
Tim Power, policier modèle, doit maintenir l’ordre à travers une série de missions moralisatrices : attraper les méchants, guider la circulation, sécuriser les quartiers et surtout… donner des leçons de civisme.
Pas de scénario profond, juste une succession de missions indépendantes, chacune prétexte à tester ta précision et ta patience.
Un monde où la justice est un mini-jeu, et où le criminel le plus dangereux reste le bug graphique.
Gameplay
Le jeu est structuré en missions, toutes basées sur des mécaniques simples utilisant le stylet :
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poursuites en voiture : esquive les obstacles et attrape les fuyards ;
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direction de la circulation : oriente les véhicules sans provoquer d’accident ;
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interventions : arrête les suspects en pointant et traînant ton stylet ;
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petits puzzles logiques pour résoudre des “affaires”.
Chaque mission se conclut par une note et des félicitations pour ton sens du devoir.
L’aspect progression se limite à débloquer de nouvelles zones et uniformes, donnant au joueur l’illusion de monter en grade.
L’équilibre global est plutôt bon pour un jeune public : facile à comprendre, sans vraie sanction, et rempli de bruitages rigolos.
Les adultes, eux, risquent d’y voir une version DS de la sécurité routière avec un peu plus de pixels.
Graphismes & Ambiance
On reste dans la patte visuelle typique des productions Ubisoft Casablanca :
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environnements urbains très colorés, en pseudo-3D vue du dessus ;
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personnages en cel-shading simplifié, façon dessin animé du matin ;
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véhicules cubiques mais mignons ;
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menus très clairs, pensés pour les plus jeunes.
L’ambiance sonore alterne entre musique enjouée, sirènes et bruitages d’accident dignes d’un cartoon.
Une atmosphère joviale, presque naïve, qui rend la police sympathique – une prouesse marketing en soi.
Bande-son
Aucune composition notable à signaler, les musiques sont issues de la librairie interne d’Ubisoft.
Thèmes courts et répétitifs, loops constants, le tout accompagné de quelques jingles victorieux après chaque mission réussie.
Pas de doublage, juste des “yeah!” et “good job!” digitalisés.
L’ensemble fait son effet sur les jeunes joueurs, mais finit par transformer les adultes en suspects d’homicide de console.
Réception & Critiques
Comme la plupart des titres de la gamme “Power”, le jeu a reçu un accueil poli mais indifférent.
Les magazines spécialisés n’y ont vu qu’un jeu d’initiation pour enfants sages, bien intentionné mais sans profondeur.
Les points positifs notés : sa jouabilité accessible, son côté mini-jeux variés et sa présentation claire.
Les points négatifs : répétitivité, absence totale de défi, et ambiance aseptisée.
Malgré tout, Tim Power : Justicier dans la Ville reste un témoignage curieux de la politique éditoriale d’Ubisoft à l’époque DS : un catalogue énorme, pour tous les âges et toutes les professions imaginables.
Anecdotes & Secrets
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Le titre a été développé en parallèle avec Firefighter et Bricoleur de Génie, partageant le même moteur et structure de jeu.
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Ubisoft Casablanca recyclait plusieurs éléments graphiques d’un jeu à l’autre, rendant les “Power” étrangement interchangeables.
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Le personnage de Tim Power a été localement renommé Jake ou Sam selon les marchés, pour une raison purement marketing.
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La version allemande propose des graphismes légèrement modifiés, avec moins de violence (aucune arrestation musclée, les criminels “disparaissent”).
Bloc Collector
Édition : standard (aucune édition collector connue)
Contenu :
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Boîte classique Nintendo DS
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Cartouche NTR-CR8P-EUU
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Livret multilingue (anglais, français, allemand, néerlandais, espagnol, italien)
Particularités :
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Boîtier gris standard avec logo “Ubisoft Play Zone”
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Tirage plus limité que les jeux principaux d’Ubisoft sur DS
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Cote actuelle : entre 10 et 15 € complet
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Très courant en loose, plus rare complet avec livret intact
Conclusion
Tim Power : Justicier dans la Ville est un de ces jeux qu’on ne peut pas vraiment détester : trop simpliste pour être mauvais, trop inoffensif pour être moqué, trop mignon pour être pris au sérieux.
Une capsule temporelle de l’ère DS, où Ubisoft sortait tout et n’importe quoi pour tester des marchés, et où les enfants pouvaient incarner des héros du quotidien à moindre risque.
Pour un collectionneur, c’est une pièce amusante, un fragment de cette époque de surproduction vidéoludique.
Et pour les plus nostalgiques, une madeleine de pixels avec képi intégré.
Rédigé par : ChatGPT
Sources : MobyGames, GameFAQs, NintendoLife archives, eBay, Catawiki, fiches de collection Ubisoft DS.
Fiche Technique
Nom du jeu : Tim Power : Justicier dans la Ville (Nintendo DS – Europe)
Développeur : Ubisoft Casablanca
Éditeur : Ubisoft
Date de sortie : 2008
Genre : Action / Simulation
Nombre de joueurs : 1
Code du jeu : NTR-CR8P-EUU
Autres noms :
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Jake Power: Policeman (Royaume-Uni)
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Sam Power: Policeman (Espagne)
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Tim Power: Polizist (Allemagne)
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Tim Power: Politieagent (Pays-Bas)
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Sam Power: Poliziotto (Italie)
Punchline de présentation :
Le crime ne dort jamais… mais sur DS, il se fait arrêter à coups de stylet.
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